Ombres sombres 1 – Petruccio Dall’Ava

ombres-sombres

Vérone éditions, 30 mars 2015

Résumé de l’éditeur :

Pendant la seconde moitié des années 70, en région parisienne, Paul, un adolescent sans histoires de 14 ans et qui avait deux rêves dans la vie : devenir paléoanthropologue et se marier avec sa petite copine Sophie, fit une triste expérience, pour son plus grand malheur. Tout lui souriait pourtant et il croquait la vie à pleines dents sans se soucier du lendemain lorsque, confronté aux insultes, à la bêtise et à la violence de la part de certains de ses « petits camarades de classe », qui nourrissaient contre lui une sorte de haine qu’il ne comprenait pas, il n’eut comme seules armes pour se défendre, que le silence, la peur au ventre et… la course à pied.

Il pensait s’en sortir seul, mais les choses ont empiré jusqu’à ce jour de février où il fut vaincu par les coups de ses tortionnaires. À partir de cet instant, toute son existence va basculer ; irrémédiablement. Affecté plus qu’il n’aurait pu le penser, de prime abord, c’est ainsi qu’il a perdu son innocence en même temps que ses rêves et ses espoirs. Il franchit alors la ligne ténue qui sépare la raison de la folie, se fourvoyant sur le seul chemin qui lui paraissait juste ; à savoir celui de la vengeance. Aveuglé par sa haine, la victime devient bourreau. C’est ce qui le perdra.

Mon avis :

J’aurais du me douter, à lire l’avant-propos, que l’auteur aimait délayer.

Mais attendre la page 300 pour enfin entrer dans le cœur du récit, c’est long, très long. Et vous connaissez ma patience légendaire…..

Alors en attendant, le narrateur nous parle de sa passion pour Sophie de 3 ans son aînée quand il n’en a que 12. Difficile à croire pour moi.

Enfin, le cœur du récit s’approche. Mais le narrateur retranscrit les dialogues d’ados, forcement à l’écrit, ça perd de sa puissance et certaines formulations font mêmes sourire.

Je ne remets pas en cause la souffrance vécue par le personnage, l’ayant presque côtoyée moi-même (pas au même degré toutefois). Mais voilà : il manque une écriture pour faire sentir et ressentir les émotions vécues. Le vocabulaire tarabiscotée n’y fait malheureusement pas grand chose.

Je ne doute pas qu’il soit plus qu’intéressante de discuter avec l’auteur. Mais à le lire, je me suis ennuyée.

L`image que je retiendrai :

Celles des poèmes qu’écrit Paul, le personnage principal à son amoureuse Sophie.

Je remercie l’auteur pour l’envoie de son roman dont le sujet m’intéressait, et je suis marie de ne pas être son publique-cible.

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12 commentaires Ajouter un commentaire

  1. eveyeshe dit :

    je pense que je vais faire l’impasse, je n’aime pas quand l’intrigue dure trop…

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    1. alexmotamots dit :

      Il vaut mieux fair l’impasse sur cette lecture, dans ce cas.

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  2. Aude dit :

    si cela traine trop je préfère ne pas me lancer dans cette lecture.

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    1. alexmotamots dit :

      Je te comprends.

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  3. Laeti dit :

    S’il met plus de 300 pages à se mettre en place, alors ce livre n’est pas pour moi….

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    1. alexmotamots dit :

      J’ai trouvé la mise enlace extrêmement longue, en effet.

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  4. Jerome dit :

    Mieux vaut faire l’impasse alors (déjà que la couverture est effrayante !!!)

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    1. alexmotamots dit :

      Cette couverture effrayante ? Petite nature, va !

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  5. Violette dit :

    tout pareil, je passe, M. Dall’Ava doit apprendre à abréger.

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    1. alexmotamots dit :

      C’est ce que j’aurais mis sur sa copie, hi hi hi….

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      1. jeanpat41 dit :

        Je pense que c’est mon éditeur qui vous a adressé mon ouvrage. Je n’aurai jamais eu cette prétention. 🙂
        Combien aurai-je aimé avoir des commentaires aussi précis que les vôtres pour orienter mon travail, lorsque je me suis lancé à commettre cette histoire, qui, en partie fut la mienne (du moins pour ce qui concerne le tome1)
        La difficulté pour moi, fut de montrer la longue descente aux enfers que j’ai vécue, car le harcèlement est un long processus destructeur. Maintenant, la gageure de relater ce type d’histoire 35 ans après, fut un pari que j’ai manifestement perdu. Tant pis pour moi.
        Me restera la satisfaction de l’avoir fait.
        Ps: J’ai fais court. hi hi hi !!!

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      2. alexmotamots dit :

        Merci à vous pour votre passage sur mon modeste blog.
        Non, vous n’avez pas perdu votre pari, car se souvenir aussi précisément des faits 30 ans après est un pari osé.

        Aimé par 1 personne

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