Le Pays silencieux – Christine CERRADA

pays-silencieux

Michalon, 28 août 2014, 300 pages

Résumé de l’éditeur :

Laure Brenner a quarante-huit ans. Malade, elle se sait condamnée bien que son entourage lui assure le contraire. Elle décide alors de mettre par écrit les étapes du chemin qu’elle suit désormais, qui passe par l’âpreté de la révolte, l’introspection, le questionnement et enfin l’acceptation de la réalité.

Entourée de son mari, de son fils, de son père et de son ami d’enfance, la poursuite de ce chemin va l’amener à vivre des moments étonnamment riches et émouvants. Cette quête qui lui apportera finalement paix et sérénité, n’est-elle pas aussi l’expérience d’un surprenant bonheur ?

Une promenade singulière et poignante portée par une langue proche et sensible, rythmée par les estampes japonaises d’Hiroshige, qui représentent la célèbre route du Tôkaidô, aux cinquante-trois relais.

Mon avis :

Un récit poignant d’une femme atteinte d’une « longue et douloureuse maladie » et qui sait qu’après avoir gagné les deux premières manches, elle va perdre la belle.

La première partie du récit m’a presque fait suffoquer tant le personnage principal manquait d’air. Ce n’est qu’en seconde partie, lorsqu’elle descend dans son Sud-Ouest natal que la narration peut enfin respirer. Et moi aussi.

J’ai trouvé la fin du roman très beau, malgré le peu de forces de Laure.

Les paragraphes sur les estampes japonaises ne m’ont pas convaincu, car c’est un art que je préfère voir plutôt que décrit. Tant pis.

Un récit que j’aurai pensé autobiographique tant l’auteure m’a rendu le personnage proche et vrai dans ses souffrances et ses questionnements.

L’image que je retiendrai :

Celle de l’escapade à Lourdes et du bain incontournable dans les Eaux de la Grotte.

Merci Keisha pour ce livre-voyageur. Il va continuer son chemin.

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20 réflexions sur “Le Pays silencieux – Christine CERRADA

  1. Un autre lecteur pensait aussi qu’il doit y avoir du vécu pour l’auteur (une proche?). merci pour ton avis sur ce livre délicat. Il poursuit sa route…

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  2. Hou Hou, « La peur n’a jamais évité le danger » pour répondre à Violette mais je respecte pour avoir vu et voir encore.. . L’humanité des êtres se dévoile à ces moments de grands bouleversements, merci pour cette découverte. @bientôt, Le Grybouille embarqué dans l’Aventure du « Léa Touch Book »

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